LUTTE CONTRE LES ARRETS DE TRAVAIL ABUSIFS : WEB CONFERENCE GRATUITE

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« ABSENTEISME ET CONTRE-VISITE »

WEB CONFERENCE DU MARDI 03 JUILLET 2018 (SKYPE)

10h00 – 11h00

Afin de mieux appréhender les contours juridiques et pratiques de la contre-visite des salariés en arrêt de travail , la société PREVANTIS vous convie gratuitement à une matinale d’information autour du programme suivant.

PROPOS INTRODUCTIFS

Etat des lieux de l’absentéisme en France

PARTIE I. OBLIGATIONS DU SALARIE EN ARRET DE TRAVAIL

1. Principes généraux

  • Respect des prescriptions médicales
  • Soumission aux contrôles
  • Interdiction d’activité

2. Contrôles de la sécurité sociale

  • Modalités pratiques des contrôles
  • Sanctions

PARTIE II. CONTRE-VISITE EMPLOYEUR

1. Fondements juridiques de la contre-visite

  • Code du travail : article 1226-1
  • Dispositifs conventionnels

2. Typologie de la contre-visite

  • Contre-visite médicale
  • Contre-visite administrative

3. Modalités pratiques de la contre-visite

  • Obligations du médecin
  • Obligations du salarié
  • Obligations de l’huissier

4. Conséquences de la contre-visite

  • Suspension du complément de salaire
  • Suspension des IJSS
  • Contentieux des AT-MP

5. Définition d’une politique de contre-visite

  • La contre-visite en chiffres : statistiques et enquête nationale PREVANTIS
  • Les schémas possibles
  • Présentation du site contrevisiteenligne.com

Cette matinale organisée par PREVANTIS et le site contrevisiteenligne.com sera animée par Olivier GARAND.

Espérant vous compter parmi nous.

Bien à vous.

Pour s’inscrire gratuitement cliquez sur ce lien

Nombre de places limité

 

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SECURITE SOCIALE: DES COMPTES QUASIMENT A L’EQUILIBRE

The-Walk-Philippe-Petit

D’après le Rapport de la Commission des comptes de la sécurité sociale, publiée le 5 juin dernier, la sécurité sociale devrait être à l’équilibre, ou presque, en 2018 avec un déficit de « seulement » 300 millions d’euros. Il est vrai que ce sont les meilleurs résultats depuis 2001, après un déficit de 5,1 milliards en 2017. En outre,  les prévisionnistes anticipent  des excédents importants et croissants de 3,3 milliards d’euros en 2019 et 7,7 milliards en 2020.

Attention ces résultats reposent principalement sur une croissance meilleure que prévue (et corrélativement des rentrées fiscales dopées par la CSG) et non sur des réformes de gestion dont l’effet a été quasi nul.

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Attention également à l’arbre qui cache la forêt concernant le volet arrêts de travail puisque le rapport relève une augmentation de 4,4% du coût des IJ s’agissant tant de la maladie que des AT-MP. Rappelons à cet égard que l’offre de contrôle via notre site contrevisiteenligne.com est de nature à limiter les impacts financiers pour les entreprises qui subissent mécaniquement une hausse de leur coût du travail.

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L’excédent de la branche AT-MP s’inscrit néanmoins dans la durée puisqu’il s’établit en 2017 à 1,1 Mds d’euros. En ce sens, la baisse du taux moyen de cotisations est de 0.06 point. Espérons que ces constats conduiront à une baisse des coûts moyens pour 2019.

 

 

 

 

 

POURQUOI LA SECURITE SOCIALE NE CONTROLE PAS LES ARRETS DE TRAVAIL DE COURTE DUREE ?

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Si depuis la loi du 13 août 2004, les pouvoirs publics ont renforcé les obligations des assurés notamment en termes de soumission aux contrôles, force est de constater l’inertie des organismes de sécurité sociale en termes de contrôle des arrêts de travail de courte durée qui constituent pourtant les repos donnant lieu au plus grand nombre d’abus.

Pourquoi tant de trous dans la raquette du contrôle ?

S’agissant des contrôles aux domiciles réalisés par des agents des CPAM, et, destinés à vérifier le respect par l’assuré de ses heures de sorties, si quelques rares caisses primaires ont structuré leur activité de contre-visite à travers un ciblage et une mesure d’efficacité des contrôles, une grande partie d’entre-elles n’agissent que sur signalement de l’employeur et la majorité renoncent à pratiquer des vérifications excipant de conditions matérielles difficiles (manque de moyens humains, coût et temps de transport, difficulté d’accès en cas d’habitat collectif…). A noter que pour les organismes déclinant des contrôles de présence, les agents opérateurs sont souvent des agents chargés à titre principal de la reconnaissance des AT-MP disposant évidemment d’un temps de contrôle des plus réduits… Les orientations internes du réseau sécurité sociale incitent pourtant les organismes à effectuer des contrôles des arrêts itératifs pour les salariés ayant bénéficié de 3 arrêts non consécutifs de moins de 15 jours au cours des 12 derniers mois. Attention néanmoins, dans une telle hypothèse, la sécurité sociale se cantonne à adresser un courrier à l’assuré l’avisant du fait, qu’en cas de nouvel arrêt, sa situation sera examinée par le médecin conseil afin d’étudier si ces repos sont la réponse adaptée à sa problématique de santé; chacun mesurera les limites de cette procédure d’avertissement qui ne débouche pas véritablement sur un contrôle efficient. A cet égard, les caisses primaires ne font pas secret du fait que « Il est pratiquement impossible de contrôler les arrêts de travail de moins de sept jours, car le temps que la caisse d’assurance-maladie soit prévenue, le salarié est de retour au travail ».

Les contrôles médicaux sont inexistants pour les arrêts courts car exclusivement mis en œuvre de façon systématique pour les arrêts consécutifs de plus de 45 jours . De surcroît, ces contrôles sont majoritairement effectués sur pièces, limitant ainsi la qualité du contrôle opéré,  et, rarement, sur convocation de l’assuré, avec perte de la dimension inopinée du contrôle.

En résumé, les arrêts de travail de courte durée, sur lesquels prolifèrent pourtant la majorité des abus, échappent à un contrôle effectif de la sécurité sociale, cette dernière invitant en pratique les entreprises à recourir à l’offre de contrôle des opérateurs privés.

Notre solution de contre-visite médicale et administrative par voie d’huissier (contrevisiteenligne.com) apparaît donc plus que jamais nécessaire à une gestion proactive de l’absentéisme abusif pour ne pas sombrer dans les brèches ouvertes par la sécurité sociale et discipliner la collectivité de travail par un « effet radar ».

 

 

 

 

LUTTE CONTRE LES ARRETS DE TRAVAIL ABUSIFS : WEB CONFERENCE GRATUITE

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« ABSENTEISME ET CONTRE-VISITE »

WEB CONFERENCE DU JEUDI 24 MAI 2018 (SKYPE)

10h00 – 11h00

Afin de mieux appréhender les contours juridiques et pratiques de la contre-visite des salariés en arrêt de travail , la société PREVANTIS vous convie gratuitement à une matinale d’information autour du programme suivant.

PROPOS INTRODUCTIFS

Etat des lieux de l’absentéisme en France

PARTIE I. OBLIGATIONS DU SALARIE EN ARRET DE TRAVAIL

1. Principes généraux

  • Respect des prescriptions médicales
  • Soumission aux contrôles
  • Interdiction d’activité

2. Contrôles de la sécurité sociale

  • Modalités pratiques des contrôles
  • Sanctions

PARTIE II. CONTRE-VISITE EMPLOYEUR

1. Fondements juridiques de la contre-visite

  • Code du travail : article 1226-1
  • Dispositifs conventionnels

2. Typologie de la contre-visite

  • Contre-visite médicale
  • Contre-visite administrative

3. Modalités pratiques de la contre-visite

  • Obligations du médecin
  • Obligations du salarié
  • Obligations de l’huissier

4. Conséquences de la contre-visite

  • Suspension du complément de salaire
  • Suspension des IJSS
  • Contentieux des AT-MP

5. Définition d’une politique de contre-visite

  • La contre-visite en chiffres : statistiques et enquête nationale PREVANTIS
  • Les schémas possibles
  • Présentation du site contrevisiteenligne.com

Cette matinale organisée par PREVANTIS et le site contrevisiteenligne.com sera animée par Olivier GARAND.

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LUTTE CONTRE LES ARRETS DE TRAVAIL FRAUDULEUX: UNE SOLUTION INNOVANTE POUR LES EMPLOYEURS

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Au regard d’une augmentation constante du taux d’absentéisme, les entreprises sont parfois démunies pour mettre en œuvre des actions de lutte contre les arrêts de travail frauduleux.

S’ils recourent régulièrement aux contre-visite médicales, les employeurs portent un regard critique sur leur efficacité:

  • difficulté à diligenter un contrôle rapidement au regard de la pénurie de médecins / Gestion des arrêts courts;
  •  trop de contrôles par convocation préalable du salarié au cabinet du médecin sans visite inopinée;
  • tarifs élevés des contrôles (frais de déplacement notamment);
  • dimension intrusive du contrôle couplée au manque de pédagogie des médecins contrôleurs;
  • résultats des contrôles médicaux qui concluent trop souvent à la justification de l’arrêt / difficultés des médecins à déjuger leurs confrères.

Tirant les conséquences de ces constats, PREVANTIS complète aujourd’hui son offre de contrôles en proposant une solution innovante aux entreprises à travers la déclinaison de contre-visites administratives réalisées par des Etudes d’huissiers. Concrètement, l’Huissier est mandaté pour contrôler l’arrêt de travail du salarié (présence effective et non-exercice d’activités non conformes à l’arrêt). Si le collaborateur est absent lors du contrôle, l’huissier renseigne un rapport de visite constatant le non-respect des heures de présence obligatoires (également applicables en cas de sorties élargies sans restriction) dont l’entreprise peut se prévaloir pour la suspension du complément de salaire. Si le collaborateur est présent, afin de garantir l’impact du contrôle, l’Huissier lui remet en main propre un courrier d’information lui rappelant ses droits et obligations en matière de sorties autorisées et l’avisant du fait qu’il fera potentiellement l’objet d’une contre-visite médicale au cours de l’arrêt. Pour mémoire, la légitimité des contre-visites par voie d’huissier est consacrée par la jurisprudence de la cour de cassation (Cour de Cassation, Chambre sociale, 10 octobre 2007, 05-45.898).

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Forte d’un partenariat avec le réseau Huis@ction, qui comporte une centaine d’huissiers sur le territoire métropolitain et les DOM-TOM, PREVANTIS garantit aux entreprises:

  • un système de commande simplifiée (sans abonnement ni engagement) via la plateforme contrevisiteenligne.com.
  • la réalisation de la contre-visite sous 72 heures maximum sur l’ensemble du territoire français.
  • l’intervention d’Etudes d’huissiers, composées d’officiers ministériels et de professionnels de confiance impartiaux rompus au contact avec les tiers.
  • la possibilité de bénéficier de constatations connexes au contrôle (exercice d’activités non-conformes à l’arrêt de travail notamment).
  • un prix compétitif unique de 119 € incluant les frais de déplacement de l’Huissier.

Si l’on tient du fait que seule 1 contre-visite médicale sur 10 conclue à un arrêt injustifié et que 3 sur 10 constatent l’absence du collaborateur pendant les heures de présence obligatoire, la contre-visite administrative apparaît comme l’avenir du contrôle patronal.

 

 

 

 

ABSENTEISME ET CONTRE-VISITE: WEB CONFERENCE GRATUITE

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« ABSENTEISME ET CONTRE-VISITE »

WEB CONFERENCE DU MARDI 15 MAI 2018 (SKYPE)

09h30 – 10h30

Afin de mieux appréhender les contours juridiques et pratiques de la contre-visite des salariés en arrêt de travail , la société PREVANTIS vous convie gratuitement à une matinale d’information autour du programme suivant.

PROPOS INTRODUCTIFS

Etat des lieux de l’absentéisme en France

PARTIE I. OBLIGATIONS DU SALARIE EN ARRET DE TRAVAIL

1. Principes généraux

  • Respect des prescriptions médicales
  • Soumission aux contrôles
  • Interdiction d’activité

2. Contrôles de la sécurité sociale

  • Modalités pratiques des contrôles
  • Sanctions

PARTIE II. CONTRE-VISITE EMPLOYEUR

1. Fondements juridiques de la contre-visite

  • Code du travail : article 1226-1
  • Dispositifs conventionnels

2. Typologie de la contre-visite

  • Contre-visite médicale
  • Contre-visite administrative

3. Modalités pratiques de la contre-visite

  • Obligations du médecin
  • Obligations du salarié
  • Obligations de l’huissier

4. Conséquences de la contre-visite

  • Suspension du complément de salaire
  • Suspension des IJSS
  • Contentieux des AT-MP

5. Définition d’une politique de contre-visite

  • La contre-visite en chiffres : statistiques et enquête nationale PREVANTIS
  • Les schémas possibles
  • Présentation du site contrevisiteenligne.com

Cette matinale organisée par PREVANTIS et le site contrevisiteenligne.com sera animée par Olivier GARAND.

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ACCIDENT DU TRAVAIL SURVENU A UN INTERIMAIRE: DENI DE JUSTICE POUR L’UTILISATEUR

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Lorsque un salarié intérimaire est victime d’un accident du travail ou d’une maladie professionnelle au sein de l’entreprise utilisatrice, les articles L. 241-5-1 et R. 242-6-1 du code de la sécurité sociale prévoient que le coût des indemnités temporaires est intégralement supporté par l’entreprise de travail temporaire. Ces dispositions prévoient néanmoins une exception de poids en cas d’attribution d’un taux d’incapacité supérieur ou égal à 10% ou en cas de sinistre mortel; en effet, dans de telles hypothèses, les textes disposent que le coût du capital représentatif de la rente est mis à la charge d’1/3 pour l’utilisateur et de 2/3 pour la société d’intérim, le juge conservant la possibilité de prononcer une répartition différente au regard des données de l’espèce.

Dans plusieurs arrêts en date du 15 mars 2008 (Cf. notamment Cour de cassation, civile, Chambre civile 2, 15 mars 2018, 16-19.043, Publié au bulletin), la cour de cassation écarte d’un revers de main la possibilité pour l’employeur de défendre ses droits élémentaires en saisissant les juridictions compétentes d’une contestation du caractère professionnel du sinistre ou de l’évaluation du taux d’incapacité:

« Le seul employeur d’un salarié lié par un contrat de mission à une entreprise de travail temporaire et mis à la disposition d’une entreprise utilisatrice est l’entreprise de travail temporaire ; qu’il en résulte que, si elle peut agir en responsabilité contractuelle contre l’entreprise de travail temporaire devant la juridiction de droit commun, ou contester devant la juridiction du contentieux général de la sécurité sociale l’imputation pour partie du coût de l’accident du travail ou de la maladie professionnelle prévue par l’article L. 241-5-1 du code de la sécurité sociale, l’entreprise utilisatrice, qui n’est pas l’employeur juridique du salarié mis à sa disposition, n’a pas qualité pour contester devant les juridictions du contentieux de l’incapacité la décision portant fixation du taux d’incapacité permanente du salarié, victime d’un accident du travail ou d’une maladie professionnelle à l’occasion d’une mission […]. »

Une telle position n’est pas admissible dans la mesure où elle prive véritablement l’employeur de contester sur le fond des décisions lui faisant grief; la référence à la sollicitation d’une répartition différente devant le juge est fallacieuse dans la mesure où l’objet d’une telle action est sans rapport avec la qualification professionnelle du sinistre ou la correcte évaluation de l’incapacité. A tout le moins, elle ne peut faire obstacle aux dispositions des articles 6, § 1, de la Convention de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales relatives au procès équitable.

En tout état de cause, la référence à une éventuelle action en responsabilité contractuelle de l’utilisateur contre la société d’intérim invite les sociétés utilisatrices à s’interroger sur le contenu du contrat de mise à disposition; plus concrètement, ne devraient-elles pas exiger l’insertion d’une clause contractuelle prévoyant la responsabilité financière de la société d’intérim lorsque cette dernière n’use pas des voies et délais de recours (sur demande expresse de la société utilisatrice par exemple).