Archives pour la catégorie absentéisme

PETIT-DEJEUNER: ABSENTEISME ET CONTRE-VISITE

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« ABSENTEISME ET CONTRE-VISITE »

PETIT-DEJEUNER DU MARDI 22 JANVIER 2019

08h30 – 11h00

DELSOL Avocats organise un petit-déjeuner mardi 22 janvier 2019 de 9h00 à 11h00 (accueil et petit-déjeuner à partir de 8h30) sur le thème : « Absentéisme et contre-visites ».

Ce petit-déjeuner sera animé par :

Paris, mardi 22 janvier 2019, 8h30 – 11h00

4 bis rue du Colonel Moll

Inscription

 

 

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ABSENTEISME : WEB CONFERENCE GRATUITE

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« ABSENTEISME: CONTROLE ET ACCOMPAGNEMENT AU RETOUR A L’EMPLOI »

WEB CONFERENCE DU VENDREDI 05 OCTOBRE 2018 (SKYPE)

10h00 – 11h30

La contre-visite et le ré-accueil du salarié de retour de maladie constituant les deux types d’actions les plus souvent déployées par les entreprises pour maîtriser leur absentéisme, la société PREVANTIS vous convie gratuitement à une conférence juridico-pratique autour de ces deux thèmes.

PROPOS INTRODUCTIFS

Etat des lieux de l’absentéisme en France

PARTIE I. CONTROLE DE L’ABSENTEISME

1. Obligations du salarié en arrêt de travail

  • Respect des prescriptions médicales
  • Soumission aux contrôles de la sécurité sociale

2. Contre-visites Employeur

  • Fondements et typologie: contre-visites médicale et administrative
  • Modalités pratiques: obligations des salariés, médecins et huissiers
  • Conséquences de la contre-visite: complément de salaire / IJSS
  • La contre-visite en chiffres

PARTIE II. FACILITATION DU RETOUR A L’EMPLOI

1. Enjeux et problématiques du retour à l’emploi après un arrêt de travail

  • Vision salarié: perte de confiance, perte de repères
  • Vision collègues: sauvegarde de l’équilibre de l’organisation
  • Vision manager: réussite de l’intégration

2. Axes d’accompagnement au retour à l’emploi

  • Anticipation – pérennisation
  • Méthodologie d’accompagnement au retour à l’emploi: phase préparatoire avec l’équipe RH – entretiens individuels avec salarié, managers et collègues – Animation d’un groupe de parole au sein de l’unité concernée

Cette matinale sera animée par Olivier GARAND (Président de PREVANTIS) qui commentera également les mesures d’accompagnement déployées par Fédérica OUDIN au sein du cabinet S’ENTENDRE AU TRAVAIL (Médiatrice Directrice de formation universitaire « DU médiation & gestion des conflits Université de Tours » – Enseignant-chercheur Droit privé).

Pour vous inscrire contactez Delphine DICK à l’adresse email delphine.dick@prevantis.fr – Nombre de places limité.

 

INDEMNISATION DES ARRETS MALADIE: PROPOSITIONS DE LA CPME

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Dans le cadre de la concertation sur les arrêts de travail et leur indemnisation, la Confédération des PME (CPME) formule diverses propositions pour réformer la prise en charge des arrêts maladie (communiqué de presse).

1. Responsabiliser les salariés

  • rétablir l’équité entre les salariés quelle que soit leur entreprise ou leur secteur, public ou privé, en imposant un nombre de jours de carence identique entre tous les salariés quels qu’ils soient ;
  • rendre les jours de carence d’ordre public en interdisant toutes dérogations y compris conventionnelles ;
  • donner suite à une proposition de la Cour des comptes consistant à réduire le taux de remplacement de la sécurité sociale de 50% à 40% pour les arrêts de courte durée ;
  • permettre et encourager l’employeur à mettre en place un dispositif d’intéressement basé sur l’assiduité

2. Responsabiliser l’employeur en favorisant la prévention

  • rendre obligatoire la notification immédiate à l’employeur des résultats des contrôles de la sécurité sociale : existence ou non d’une pathologie et d’un traitement ;
  • tout en préservant le secret médical, donner la possibilité à l’employeur qui le demande de connaître la cause des arrêts maladie, à charge pour lui de prendre les mesures de prévention qui s’imposent

3. Lutter contre les abus

  • systématiser les contrôles de la sécurité sociale en cas d’arrêts maladie de plus d’un mois ;
  • prêter une attention particulière aux arrêts le vendredi ou le lundi ;
  • permettre à l’employeur de réclamer à la sécurité sociale un contrôle spécifique en motivant sa demande ;
  • limiter à trois le nombre possible de renouvellement de l’arrêt maladie par un même praticien. Au-delà, la prorogation n’est plus possible que par le médecin conseil de la sécurité sociale.

Si les propositions relatives à la lutte contre les abus sont intéressantes, elles supposent néanmoins un large renforcement des moyens humains des organismes de sécurité sociale difficilement compatible avec les orientations financières de la sécurité sociale. La promotion par la sécurité sociale des organismes de contrôle privés pourrait constituer sur ce point une solution intéressante.

contrevisiteenligne.com

INVITATION GRATUITE: MATINALE ABSENTEISME « CONTROLE ET ACCOMPAGNEMENT AU RETOUR A L’EMPLOI »- PARIS 02/10/2018

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MATINALE DU MARDI 02 OCTOBRE 2018 09h30/11h30

CABINET BRL-AVOCATS – 13 Avenue de Friedland – 75008 PARIS

La contre-visite et le ré-accueil du salarié de retour de maladie constituant les deux types d’actions les plus souvent déployées par les entreprises pour maîtriser leur absentéisme, la société PREVANTIS vous convie gratuitement à une matinale d’information juridico-pratique autour de ces deux thèmes.

PROPOS INTRODUCTIFS

Etat des lieux de l’absentéisme en France

PARTIE I. CONTROLE DE L’ABSENTEISME

1. Obligations du salarié en arrêt de travail

  • Respect des prescriptions médicales
  • Soumission aux contrôles de la sécurité sociale

2. Contre-visites Employeur

  • Fondements et typologie: contre-visites médicale et administrative
  • Modalités pratiques: obligations des salariés, médecins et huissiers
  • Conséquences de la contre-visite: complément de salaire / IJSS
  • La contre-visite en chiffres

PARTIE II. FACILITATION DU RETOUR A L’EMPLOI

1. Enjeux et problématiques du retour à l’emploi après un arrêt de travail

  • Vision salarié: perte de confiance, perte de repères
  • Vision collègues: sauvegarde de l’équilibre de l’organisation
  • Vision manager: réussite de l’intégration

2. Axes d’accompagnement au retour à l’emploi

  • Anticipation – pérennisation
  • Méthodologie d’accompagnement au retour à l’emploi: phase préparatoire avec l’équipe RH – entretiens individuels avec salarié, managers et collègues – Animation d’un groupe de parole au sein de l’unité concernée

Cette matinale organisée le mardi 2 octobre 2018 de 09h30 à 11h30 au sein du Cabinet BRL-AVOCATS (13 avenue de Friedland – 75008 PARIS) sera animée par Olivier GARAND (Président de PREVANTIS) et Fédérica HOUDIN (Médiatrice au sein du cabinet S’entendre au travail – Directrice de formation universitaire « DU médiation & gestion des conflits Université de Tours » – Enseignant-chercheur Droit privé)

Pour s’inscrire cliquer sur le lien suivant: inscription

Nombre de places limité

 

EDOUARD PHILIPPE VEUT ENDIGUER LA HAUSSE DES ARRETS MALADIE

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Dans la lignée des prises de position de la Ministre de la Santé, Agnès BUZYN, qui dénonce un taux important d’arrêts abusifs, et, face à la nouvelle augmentation de l’absentéisme en 2017 (4,72 jours d’absence pour 100 jours travaillés contre 4,59 en 2016), Edouard PHILIPPE a missionné Jean-Luc BERARD, DRH du groupe SAFRAN, et Stéphane SEILLER, Magistrat à la Cour des comptes, afin d’étudier toute solution pour endiguer l’inflation des arrêts maladie.

Rappelons, qu’a été évoquée par le gouvernement, à mots couverts, la prise en charge financière au moins partielle des arrêts de courte durée (moins de 8 jours). Même si le premier Ministre a écarté l’hypothèse d’une mesure brutale de transfert vers les employeurs (Journal du dimanche daté du 26 août), le spectre d’un alourdissement des charges des entreprises suscite des craintes au sein du patronat.

Dans l’attente du rapport de la mission de travail, rappelons que les contre-visites médicales et administratives constituent un axe incontournable de la lutte contre l’absentéisme: contrevisiteenligne.com

 

ARRETS DE TRAVAIL ABUSIFS : UNE INTERFACE GRATUITE DE SIGNALEMENT SECURITE SOCIALE A DISPOSITION DES ENTREPRISES

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Si depuis la loi du 13 août 2004, les pouvoirs publics ont renforcé les obligations des assurés en repos, force est de constater l’inertie des organismes de sécurité sociale s’agissant des contrôle d’arrêts de travail de courte durée qui donnent pourtant lieu au plus grand nombre d’abus. S’agissant plus spécifiquement des contrôles aux domiciles destinés à vérifier le respect par l’assuré de ses heures de sorties, si quelques rares caisses primaires ont structuré leur activité de contre-visite à travers un ciblage et une mesure d’efficacité des contrôles, une partie d’entre-elles n’agissent que sur signalement de l’employeur et la majorité renoncent à pratiquer des vérifications excipant de conditions matérielles difficiles (manque de moyens humains, coût et temps de transport, difficulté d’accès en cas d’habitat collectif…).

Afin de faciliter la communication entre entreprises et CPAM, le site contrevisiteenligne.com (spécialiste des contre-visites médicales ou administratives) offre désormais gratuitement une interface de signalement des arrêts abusifs.

Concrètement, après s’être inscrite sur la plateforme, l’entreprise peut déposer des demandes de signalement sécurité sociale en renseignant les données afférentes au salarié et au repos et en précisant le motif conduisant à douter de la légitimité de l’arrêt de travail (Durée de l’arrêt anormalement longue, suspicion d’arrêt de complaisance, suspicion d’absence du domicile, suspicion d’activité non autorisée). L’entreprise sélectionne un mode de signalement par email (si la CPAM dispose d’une telle adresse, le courrier de signalement est directement adressé au service compétent de la CPAM) ou par courrier (l’entreprise dispose d’un modèle de courrier rédigé et modifiable à adresser à la sécurité sociale). Pour finir, l’entreprise peut adjoindre une demande de contre-visite payante sans nouvelle saisie.

Si la CPAM n’est pas astreinte à une obligation de contrôle du fait d’un tel signalement, ce dernier conduit en pratique à une politique de contrôle plus active de la part des organismes de sécurité sociale. Les signalements constituent donc un axe complémentaire de lutte contre l’absentéisme.

Nos équipes sont à votre disposition au 02 47 64 08 56 pour vous fournir toute précision utile.

L’EMPLOYEUR PEUT-IL LICENCIER UN SALARIE EN CAS D’ARRET DE TRAVAIL FRAUDULEUX ?

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Le salarié victime d’une maladie ou d’un accident étant protégé contre les discriminations, il est interdit à l’employeur d’arrêter une décision prenant en considération son état de santé.

En matière de maladie simple, le contrat de travail peut toutefois être rompu pour des raisons non liées directement à son état de santé, telles que la perturbation du fonctionnement de l’entreprise générée par ses absences prolongées ou répétées. En outre, la suspension du contrat de travail ne fait pas obstacle au licenciement du salarié pour une autre cause indépendante de sa maladie, telle qu’un motif économique ou disciplinaire. Le licenciement peut être notifié au salarié en cours d’arrêt de travail pour une cause antérieure à la suspension du contrat, mais également pour des faits survenus au cours de cette période.

En cas de suspension du contrat de travail pour pathologie professionnelle (AT-MP), l’employeur ne peut rompre le contrat de travail que s’il justifie soit d’une faute grave de l’intéressé, soit de son impossibilité de maintenir ce contrat pour un motif étranger à l’accident ou à la maladie (C. trav. art. L 1226-9).

Dans tous les cas, le salarié en arrêt de travail pour maladie doit s’abstenir de tout acte pouvant constituer une violation de son obligation de loyauté, notamment divulgation d’informations confidentielles, concurrence déloyale ou activité préjudiciable à l’entreprise. A défaut, il peut être sanctionné, le cas échéant par la rupture de son contrat de travail, pour faute grave ou lourde en cas d’arrêt d’origine professionnelle.

Parmi les motifs invoqués par l’employeur à l’appui du licenciement pour manquement du salarié à son obligation de loyauté figure souvent le reproche d’avoir eu une activité – professionnelle ou de loisirs – durant un arrêt de travail pour maladie. La Cour de cassation a sur ce point posé en principe qu’une telle activité ne constitue pas en elle-même un manquement à cette obligation. L’étude de la jurisprudence montre qu’une activité ne portant pas tort à l’employeur (activité occasionnelle et bénévole notamment) n’est généralement pas reconnue comme une cause réelle et sérieuse de licenciement. Mais il en va différemment des activités lucratives et de celles préjudiciables à l’employeur, qu’elles soient exercées par le salarié pour son propre compte ou pour celui d’un tiers. A cet égard, l’exercice d’une activité pendant un arrêt de travail provoqué par la maladie ne constitue pas en lui-même un manquement à l’obligation de loyauté qui subsiste pendant la durée de cet arrêt. L’obligation de loyauté à laquelle le salarié reste tenu pendant la période de suspension de son contrat de travail concerne uniquement les relations entre l’intéressé et son employeur. En conséquence, le manquement du salarié à ses obligations à l’égard de la sécurité sociale ne peut en aucun cas justifier une sanction disciplinaire, et encore moins la rupture du contrat de travail. La sanction de la contre-visite ne consiste qu’en la suppression partielle ou totale de l’indemnisation du salarié en arrêt de travail pour maladie. L’absence du salarié lors de cette contre-visite ne peut pas justifier une sanction disciplinaire. Pour fonder un licenciement, l’acte commis par un salarié durant la suspension du contrat de travail doit causer un préjudice à l’employeur ou à l’entreprise.

 

Illustrations jurisprudentielles

Motif Absence de cause réelle et sérieuse Cause réelle et sérieuse Faute grave
Constitue une faute grave, justifiant le licenciement d’un salarié au cours d’une période de suspension du contrat de travail provoquée par un accident du travail, le fait pour l’intéressé d’exécuter lui-même d’importants travaux de remise en état dans son immeuble, au cours de ladite période, trompant ainsi son employeur sur son état de santé et privant indûment de ses services l’entreprise qui l’employait, provoquant, en raison de l’effectif réduit, une grave perturbation dans l’organisation du travail     Oui
Salarié ayant eu une activité profitable pour son compte, durant un congé de maladie, sur le chantier d’une maison en construction avec trois ouvriers sous ses ordres     Oui
Fait pour un salarié d’avoir, lors du dernier de ses 10 jours d’arrêt de travail, effectué des travaux de maçonnerie sur le chantier d’un pavillon lui appartenant Oui    
Fait pour un salarié, ouvrier ébéniste, d’avoir profité de ses heures de sortie pour effectuer au cours de son arrêt maladie quelques menus travaux de boiserie dans sa maison en construction Oui    
Salarié ayant, à l’insu de son employeur et alors qu’il se trouvait en arrêt de travail pour maladie, réalisé une intervention en concurrence directe avec l’activité de l’entreprise et mentionné, sur une fiche d’intervention vierge qu’il avait conservée, le nettoyage d’une chaudière à gaz de nature à engager la responsabilité de la société en cas de dysfonctionnements ou d’incidents     Oui
Salariée ayant, durant son arrêt de travail pour maladie, démarché des clients de l’entreprise pour la société de taxi de son conjoint     Oui
Salariée s’étant bornée à apporter durant son congé maladie une aide à son compagnon au sein de la pizzeria exploitée par ce dernier Oui    
Salarié ayant exercé pendant son arrêt maladie des fonctions de direction au sein d’une société concurrente de l’employeur     Oui
Fait pour un salarié, conducteur-receveur dans une entreprise de transports, d’avoir remplacé temporairement et bénévolement le gérant d’une station-service dans une activité n’impliquant aucun acte de déloyauté Oui    
Salarié ayant réalisé un voyage d’agrément dans un pays lointain au cours d’un arrêt de travail pour maladie, alors que les manquements du salarié à ses obligations vis-à-vis de la sécurité sociale (sorties hors des heures autorisées) ne peuvent justifier son licenciement et qu’aucun acte de déloyauté envers l’employeur n’était en outre reproché à l’intéressé Oui    
Fait pour le salarié d’avoir, lors d’une visite à l’entreprise au cours d’un arrêt de travail pour maladie, tenu des propos particulièrement insultants et injurieux consistant notamment dans le dénigrement des services et des membres du personnel de l’entreprise et entendus en dehors du bureau où ils étaient tenus     Oui